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  • Un manifestant, protégé d'un foulard et de lunette, tient dans sa main un caméscope pour filmer les policiers.
  • Les policiers à cheval de la cavalerie du SPVM surveillent les manifestants au parc Émilie-Gamelin.
  • DIscours tenu au parc Émilie-Gamelin, à Montréal, avant le départ de la manifestation.
  • DIscours tenu au parc Émilie-Gamelin, à Montréal, avant le départ de la manifestation.
  • Une manifestante remet un objet à un policier à cheval de la cavalerie du SPVM surveillant les manifestants au parc Émilie-Gamelin.
  • Les manifestants se dirigent vers l'ouest sur la rue Ontario, à Montréal.
  • Les policiers de l'anti-émeute du spvm courent sur la rue tandis qu'un manifestant tient une pancarte sur laquelle on peut lire «rhinocéros».
  • Les poiliciers de l'anti-émeute du SPVM se préparent à charger les manifestants sur la rue Sainte-Catherine, à Montréal.
  • Voiture de police sacagée par des manifestants, sur la rue Sainte-Catherine, à Montréal.
  • Voiture de police sacagée par des manifestants, sur la rue Sainte-Catherine, à Montréal.

Contre la brutalité policière – 15 mars 2012

Jeudi, 15 mars 2012, Montréal.

Comme chaque année, le COBP a appelé à sa manifestation contre la brutalité policière. En cette journée glaciale de mars, de nombreux étudiants viennent grossir les rangs de la marche pour dénoncer la riposte « musclée » des forces policières aux carrés rouges*. La semaine précédente, par exemple, l’étudiant Francis Grenier a reçu des éclats de grenade assourdissante au visage. Il perdra définitivement l’usage d’un œil.

Les manifestations annuelles du COBP (Collectif opposé à la brutalité policière) se déroulent généralement dans un climat de tension extrême. Cette fois, les nombreux accrochages entre manifestants et policiers qui ont ponctué les marches étudiantes des dernières semaines exacerbent encore le climat d’hostilité.

La manifestation du 15 mars s’amorce dans un calme relatif. Au bout de quelques minutes, le SPVM (Service de police de la Ville de Montréal) charge les manifestants. Les voitures de patrouille affluent. Affrontements violents et vandalisme : le centre-ville s’embrase.

* L’expression a d’abord désigné les étudiants en grève contre le projet d’augmentation des frais de scolarité du gouvernement Libéral de Jean Charest. Par extension, elle s’est ensuite appliquée à toute personne, étudiante ou non, favorable à cette contestation estudiantine et, plus tard encore, à toute personne appuyant le mouvement social et populaire catalysé par les étudiants.